Parce qu'une saga telle que celle là ne meurt jamais ...
 
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 Madurei Wrytten

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Madurei Wrytten
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MessageSujet: Madurei Wrytten   Mer 21 Nov - 1:05

Carte d'Identité

Nom : Wrytten
Prénom(s) : Madurei
Âge : 16 ans
Jour et mois de naissance : 25 Août.
Etat civil : Selon son père, elle est fiancée, mais elle attend le dit fiancé de baguette ferme.
Adresse : Draille des Morts, Ecosse.

Famille



Famille : Elle fait partie d’une imminente famille d’une noblesse… moldue ( ?!) Mais l’adjectif imminent doit être dit rapidement et sans se mordre la langue. Disons que le château familial s’apparente davantage à une vieille ruine pleine de moquette qu’on tente en vain de nettoyer avant que les mites ne l’aient digéré.
Père : Sir Frédéric Wrytten, moldu, un ancien noble qui ne vit que du peu de terrain qu'il lui reste. Il loue ses propriétés à des agriculteurs. Il rechigne à travailler lui même. Il n'aime pas particulièrement ses filles qu'il considère comme des furoncles qui ne lui coûtent qu'encore plus d'argent.
Mère : Lady Kylia Wrytten, maîtresse de maison sans passion, ni espoir. Elle suit les convenances et se targue de ne jamais réfléchir. C'est inconvenant et dangereux pour une femme.
Frères et sœurs : Une sœur aînée Salana, décédée, qui était la confidente, le modèle, l'étoile de Madurei. Deux petites sœurs avec lesquelles elle n’a pas beaucoup de rapport et dont les noms commencent même à lui échapper.
Autres membres de la famille : Un oncle par alliance, Roy Kinnàn, un sorcier au sang-mêlé, avec qui elle tient une correspondance par hiboux.

Ethnologie

Description physique : Madurei est une grande brune élancée à l’air ronchon et/ou arrogant. Son pas est dur et lourd, ne lui conférant pas une féminité à toute épreuve. On sent dans ses gestes une rudesse bourrue, comme celle d’un chasseur des Cévennes (Et l’auteur de cette fiche lance alors un « Bonjour papa ! » tonitruant), Madurei a longtemps été un garçon manqué qui refusait de se plier aux règles de la maisonnée. Elle sait toutefois faire preuve d’une nonchalance qui évoque une élégance un peu snob et précieuse. Mais le naturel revient bien vite au galop. Du côté de sa garde robe, elle aime choisir des tenues qui contrastent vivement avec sa démarche : corsets noirs, robes longues ou même jupe avec des bottines à lacet. Quoique peu féminine dans sa manière d’être, elle prend soin de ses tenus et a un certain goût pour le paraître qu’elle tient malgré tout de sa famille. Elle préfère cependant se contenter d’un short, débardeur et blouson en cuir les jours où elle est de mauvaise humeur.
Ses cheveux sont longs, noirs, désespérément raides, ternes et souvent regroupés en une queue de cheval revêche, elle laisse pendre quelques mèches pour encadrer son visage. Ses yeux sont d’un vert de marécage, sans lumière, dans un visage fin et émacié. Ses sourcils cependant soulignent une certaine dureté dans ses traits.

Description morale et caractère : Des défauts, Madurei n’en manque pas : orgueilleuse et rancunière, elle juge souvent les gens dès le premier contact et revient rarement en arrière. Elle se complet davantage dans la solitude que dans l’amitié. Mais cela dénote surtout une grande maladresse : habituée comme elle est à ne se référer qu’à elle-même pour juger les autres, elle tombe dans un travers autarcique flagrant, il lui faudra du temps pour briser sa coquille de nombriliste. Sa rancune lui vient aussi d’un idéal de justice très profond, Madurei est quelqu’un de « droit » et de « loyal », mais elle ne l’exprime pas de la bonne façon. Lorsqu’on la place devant ses torts, elle réagit par la seule réaction qu’elle connaît : la colère. Et au lieu d’en tirer de bonnes leçons, elle se retrouve désabusée par elle-même, ce qui est la pire chose pour quelqu’un qui est aussi replié sur soi.
Ce qui l’empêche de s’enfermer dans une bulle, ce sont les rêves et les ambitions qui lui tiennent le ventre. Madurei n’a pas réellement de profession en vue à cette heure, mais elle est fascinée par ce monde magique qu’elle a découvert à l’aube de ses 11 ans, c’était comme une bouffée d’air frais dans un espace clos où elle pensait couler des jours longs et fastidieux. Le pouvoir et le savoir riment et c’est d’autant plus vrai pour elle. Elle place ses études et son potentiel magique avant tout le reste.

Particularité : Un piercing à l'oreille gauche, mais c'est en réalité un petit talisman pour soigner son allergie aux plumes que lui cause son corbeau.

Passé

Votre histoire :

1/ Au départ :

Madurei a vu le jour dans une famille déjà en pleine décrépitude : ses parents, deux marionnettes nostalgiques d’un passé plus flamboyant, se sont mariés selon les convenances, sans amour. Ils ont élevé leurs filles avec froideur, déçus de ne pas avoir un héritier mâle. Cette déception était palpable dans l’air, certaines tantes disaient avec vilenie que c’était de là que Madurei tirait son mauvais caractère, peu digne d’une jeune demoiselle. Mais étant petite, Madurei ressemblait plus à lutin facétieux qu’à la jeune fille austère et colérique qu’elle est devenue. Elle aimait foncer sans prendre garde aux conséquences.

2/ Premier élément tragique ou papa ce pseudo-tueur !

Un jour, Lady Kylia eut une soudaine crise cardiaque qui la laissa presque totalement paralysée. Désespéré d’avoir perdu son ép… pardon sa poule pondeuse, Sir Frédéric fit des pieds et des mains pour la faire soigner. Mais les traitements étaient coûteux et les dettes s’amoncelaient. Il en vint à penser qu’il ferait mieux de changer de femme. Mais dans son cercle de pseudo-aristo coincé, le divorce était une chose infâme. Le veuvage, par contre l’était moins. Aussi, il eut l’idée d’abréger les souffrances de son épouse. Et sa tentative de meurtre raté lui offrit un premier aperçu de « l’anormalité » de sa seconde fille, alors âgé de 9 ans. Madurei s’était déjà aperçue par elle-même qu’il se passait parfois des choses étranges autour d’elle et n’en avait référé qu’à la personne en qui elle avait le plus confiance, sa sœur Salana : quand elle pianotait sur un piano, aucune note n’en sortait d’abord, puis d’un coup elles se mettaient à résonner alors qu’elle ne touchait plus l’instrument. Quand elle claquait dans les mains, l’écho de son applaudissement se répercutait de mur en mur comme porté par une sorte de… magie. Et donc, ce fameux soir où Sir Frédéric s’apprêtait à occire son épouse, Madurei avait entendu des cris, les cris que sa mère pousserait dans quelques minutes. Elle s’était levée à la hâte et avait couru comme une folle pour surprendre son père sur le fait. Sans savoir ce qu’il lui arrivait, Sir Frédéric avait entendu un bruit strident lui crever les temps et il s’évanouit.

3/ La fin totale de l'innocence.

L’ambiance dans l’auguste demeure était alors devenue des plus morbides. Madurei commençait à être persuadée dans son fort intérieur qu’elle était spéciale et qu’elle pourrait faire usage de cette « force » pour faire plier des parents aussi froids voire odieux dans le cas de Sir Frédéric. Mais ce sentiment de puissance ne l’accompagna pas longtemps : un tragique accident ôta la vie à Salana devant ses yeux.
Les souvenirs qu'elle gardait de ce jour brumeux était flou, elle se souvenait du brouillard, du soleil qui se faisait engloutir derrière une vieille muraille, et de grands éclats de rire. Le rire de ces deux jeunes soeurs qui jouaient dans une tour du château pourtant interdite d'accès. Madurei était à ses pieds. Elle s'étonne dans ce souvenir de ne pas être monté pour chercher ses jeunes soeurs, pourquoi est-ce Salana qu'elle voit disparaître dans l'escalier sombre ? Mais il était trop tard, sa soeur aînée s'était déjà engouffrée dans la tour, et y montait à son tour était dangereux : si leur poids faisait effondrer l'édifice branlant. La tour était légèrement inclinée, et son sommet donnait sur des douves pleines d'eau, fades et sans reflets.
Madurei entend alors un hurlement suivi de l'éclat de rires des enfants, et une chevelure blonde, celle de Salana, se déploie un instant sur le ciel. Les rires meurent aussitôt, le coeur de Madurei se glace, elle pousse un cri qu'elle n'entend pas en voyant le corps chutait, elle ferme les yeux et sans le savoir la glace de son coeur gagne les eaux qui se gèlent en un clin d'oeil, le temps que Salana s'écrase dessus. Le temps que Madurei relève ses paupières et l'onde redevient liquide, laissant mollement flotter un cadavre ensanglanté.
Derrière elle, les deux petites filles sortaient de la tour en gémissant et en se rejettant la faute de la chute de leur soeur aînée.
Comme elle n’avait rien pu contre ce coup du sort -elle ne se doute même pas qu'elle a participé au contaire à la mort de Salana même si tout au fond d'elle une sinistre intuition le lui fait sentir-, toute idée de magie ou de pouvoir déserta son esprit : elle ne pouvait pas être quelqu’un de fort si elle n’avait pas pu sauver la personne qui comptait le plus à ses yeux. Salana, tout son contraire, douce, féminine, distillant un sentiment de quiétude autour d’elle (le perso parfait oui, c’est pour ça qu’elle est morte… ^^ NYYYARF ! Twisted Evil ) représentait son éden caché, sa foi en un monde plus juste et lumineux que celui qu’elle avait connu jusqu’alors. Sa mort fit voler cet idéal en éclat et plongea Madurei dans un état d’esprit dur et vengeur. Elle se forgea une véritable coquille pleine d’orgueil et de vanité. Ses deux jeunes sœurs étant malgré elles à l’origine de l’accident, Madurei coupa tout lien avec elles.

4/ Un tonton sorcier mais une Madurei sourde.

Quelques jours après la mort de Salana, Lady Kylia sortit miraculeusement de son état semi-végétatif, et elle pardonna tout à son mari. Ecœurée par cette hypocrisie, Madurei se cloîtra dans la chambre vide qui lui était destinée. Et c’est là qu’intervient un oncle providentiel : Roy Kinnàn, qui avait épousé l’une de ses tantes. Il était un sorcier et avait repéré dans sa belle-famille moldue la présence d’une future consœur. C’était lui qui avait soigné Lady Kylia afin de pouvoir approcher sa nièce. Mais lorsqu’il voulut lui parler des bizarreries qui lui arrivait et de ses pouvoirs, Madurei s’emporta avec véhémence et l’envoya au diable : elle n’y croyait plus du tout.

5/ La lettre qui a tout changé.

Quand elle reçut sa lettre de Poudlard, un an plus tard, de l’eau avait coulé sous les ponts : son cœur était toujours broyé par la mort de Salana mais une envie rageuse la prenait aux tripes, elle devait entrer dans cette école, il le fallait ! Ce monde de magie lui offrait une opportunité pour canaliser sa haine et ses ressentiments, elle ne devait pas la laisser passer.
Bien entendu, comme elle était fille de moldus, la famille reçut la visite d'un représentant de Poudlard. Les deux cadettes de la famille furent tenues à l'écart de l'entrevue. Sir Frédéric et Lady Kylia accueillirent ce nouveau venu avec une incrédulité qui frisait le dédain. Au bout de quelques heures de preséntation et de louanges sur le monde de la magie, Sir Frédéric finit par demander, le visage tendu et crispé :
"Vous nous payez combien pour l'ammener ?"
Croyant à une blaque qui trahissait quelques angoisses, l'émissaire répondit : "Mon bon monsieur, ne vous inquiétez pas, je vais me charger des formalités pour changer votre monnaie de moldu en galions... Vous n'aurez rien à faire."
En entendant ces mots, Sir Frédéric faillit sombrer dans une folie aussi violente qu'éphémère : il était hors de question qu'il paye les fournitures de sa fille.
Madurei, qui avait tout suivi avec un sourire de triomphe qu'elle peinait à cacher, prit froidement la parole : "Comment, vous préférez me garder ici en sachant que je suis un monstre... Mais Père, c'est..." Elle laissa planer un petit silence durant lequel son sourire se fit plus perfide : "... dangereux..."
Les deux époux se consultèrent. Qu'importe ces drôles histoires d'école de magie, le plus important était de se débarasser d'une fille encombrante. Mais Sir Frédéric commença à se poser des questions : Peut-être qu'elle apprendrait à changer le plomb en or ? Et les plumes en poudre de diamants ! Il s'enthousiasma tout seul. Il décida de subvenir aux dépenses de Madurei pour 1/ se débarasser de sa présence, 2/ gagner sa reconnaissance une fois qu'elle serait une sorcière accomplie. Pauvre de lui...

6/ Poudlard.

Madurei put alors intégrer Poudlard. Ses parents firent croire à ses deux jeunes soeurs qu'elle se trouvait dans une école londonnienne pour jeunes filles mal-lunées distinguées.
Même si elle put donc se rendre compte que son oncle Roy disait vrai à propos de ses talents magiques, elle ne reprit pas contact avec lui, elle était bien trop orgueilleuse pour cela. Elle ne pouvait pas encore admettre qu’elle avait eu tort. Roy refit le premier pas en lui offrant un corbeau, Siegfried. Madurei daigna donc entretenir une correspondance avec lui en lui reprochant cependant de ne pas avoir été assez clair dans ses explications et de ne pas avoir parlé de Poudlard. Bon joueur, Roy se contenta de sourire à ces remarques.

Sa scolarité à Poudlard s'est pour l'instant déroulé sans réelle encombre, bien qu'elle soit mal intégrée parmi les élèves. Bien que issue d'une famille moldue, elle garde l'arrogance de la noblesse déchue, et se sent parfois à l'écart de ceux qui ont des sorciers dans leur famille. Comme si elle était une anomalie étrange, égarée dans un monde que ses origines ne lui auraient pas permis de connaître si elle n'était pas eu ce hasard heureux (?) au dessus de sa tête. Elle a peu d'amis, seulement des connaissances de passage. Côté cours : sa manie de ne pas toujours faire confiance aux professeurs et de n'en faire qu'à sa tête lui ont coûté quelques fois la moyenne dans quelques matières. (Notamment la divination, la botanique et la métamorphose. ) Madurei a tendance à se référer à des ouvrages parfois douteux, elle trouve que la ligne pédagogique actuelle manque d'envergure.
Elle a eu des résultats honorables à ses B.U.S.E., dont deux optimal en DCFM et en Sortilèges. Son examen a présenté néanmoins des lacunes en Histoire de la Magie, une matière qui ne l'intéresse absoluement pas : elle n'à que faire du passé.

Dans sa quatrième année, Madurei a appris que son père l'avait fiancée sans son consentement à l'un de leurs richissimes voisins. Depuis elle réserve toujours un peu de son temps à faire des recherches pour élaborer un plan de suppression de Moldu sans se faire arrêter par le ministère. Mais plus le temps passe, plus elle envisage de dire "non" tout simplement. C'est plus simple et moins dangereux du point de vue administratif.


Dernière édition par Madurei Wrytten le Sam 23 Fév - 4:00, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Madurei Wrytten   Mer 21 Nov - 19:41

Bonsoir,
Nous allons étudier ta fiche, tu as eu raison de changer d'avatar Wink


~ 22 ans ne vous auront pas amochés ~
Enfin, presque...
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MessageSujet: Re: Madurei Wrytten   Mer 21 Nov - 19:51


Scolarité & Informations Pratiques


Ecole : Poudlard.
Baguette : 32 cm, en olivier, avec des nerfs de cœur de dragon.
Maison préférée : Serpentard.
Animal de compagnie : Un corbeau, Siegfried. Quand sa propriétaire se met en colère, il baragouine d'une voix stridente pour essayer de l'immiter, Madurei apprécit moyennement. Elle a déjà essayer de le faire disparaître à travers divers accidents variés et sanglants, mais l'oiseau s'en sort toujours.
Relations particulières : - Elle s'entend comme chien et chat avec Lénah Leighton, quoiqu'il y ait un fond de curiosité manifeste : Madurei n'est-elle pas une pure Sang-De-Bourbe à Serpentard ?
- Mésentente avec Victoire Weasley.
- Elle a une très bonne camarade à Serpentard : Victoria Cauldwell.
- Bonne entente aussi avec Théodore Illyrios.


Hors Jeu

Vous, derrière votre PC :
Pseudo ou prénom : Mon speudo : Lunécume. Mon prénom : July.
Âge réel : 22 ans
Temps consacré sur le net par jour : Normalement, vous me verrez au moins une fois par jour. Mais comme je prépare le Capès cette année, je ne peux jurer de rien.
Comment avez-vous connu LeviCorpus ? Par hasard, le lien était dans la signature de quelqu’un sur un forum dont j’ai oublié le nom.
Ce qui vous a poussé à vous inscrire : Le sérieux de ce forum, et surtout l’absence de fôtes d’Aurtografe !
Autre chose à rajouter ? D’habitude, je joue des personnages plutôt comiques et gentils, mais pour changer je vais essayer de faire quelqu’un d’antipathique… Mais… je suis très sympa ! (Souris Luné, montre tes dents au sourire colgate !) Very Happy Very Happy Very Happy


Dernière édition par le Lun 21 Jan - 17:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Madurei Wrytten   Mer 21 Nov - 22:18

Il y a des jours avec
Et des jours sans
Mais vous serez à
Serpentard
Tous les jours de l'An !
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MessageSujet: Re: Madurei Wrytten   Mar 12 Fév - 20:21

J'ai voulu me faire une petite gallerie d'images pour agrémenter ma fiche, et j'ai eu l'idée d'un petit scénario amusant. Je me permets donc de poster à la suite. ^^

La scène se déroule chez les parents de Madurei, à un moment x de l'année scolaire, et donc en l'absence de leur fille.


*§*


Derrière les murs imposants de la demeure des Wrytten, un couple était installé dans un salon noirâtre, sans grande lumière ni espoir. Les rideaux semblaient de la poussière, et tables et fauteuils portaient le poids des ans. Sir Frédéric et Lady Kylia étaient sur un canapé, devant une table basse où de nombreux papiers étaient amassés.

Ils avaient décidé de marier leur fille Madurei, et dans ce but, ils triaient les différentes photos et portraits qu’ils avaient pu faire depuis son enfance. Le dit fiancé voulait savoir à quoi ressemblait sa promise. Sir Frédéric et sa femme s’affairaient à cette tâche sans grande passion, quelque part ils savaient que c’était du travail inutile, Madurei les enverrait certainement au diable. Mais qui ne tente rien, n’a rien.


« Nous pouvons toujours espérer… » dit Sir Frédéric, « qu’un de ses monstrueux amis lui brisera le cœur et qu’elle nous reviendra en petits morceaux. Elle sera plus docile... »

Lady Kylia acquiesça comme un automate, et ajouta même :

« Certes, mo ruin [Mon amour], tant qu’elle ne se fait pas engrosser, tout va bien. »

En face d’eux, leur notaire, Mr Crisdean, était assis ou plutôt vautré dans un petit fauteuil inconfortable. Il n’eut aucune réaction devant l’échange des époux : il avait l’habitude.

« Il nous faut un portrait ou une photo où elle est à son avantage pour appâter son fiancé. Ce ne sera pas une mince affaire… » dit Sir Frédéric dont le mépris pour sa fille le poussait à la mésestimer.

« Pourquoi pas celui-ci fait par notre ami artiste-peintre un jour de solde ? »

lui proposa Lady Kylia.



« Pourquoi pas s’il aime les vampires ? » répondit cyniquement son époux. « Je le trouve bizarre ce portrait, on ne dirait pas qu’elle a un visage trop avancé ? »

Lady Kylia regarda l’image comme une poule observe un galet et ne répondit rien.

« Oh… Regardez, Sir Frédéric, je trouve ce croquis de Lady Madurei particulièrement réussi ! » dit le notaire.



« Certes… » dit Sir Frédéric. « Certes… C’est son visage… Mais ce n’est pas elle… Comment dire… »

« Elle a un air arrogant de coutume. » affirma Lady Kylia avec une moue de désapprobation.

« Méchant… » corrigea son époux.

« Elle est méchante et arrogante. » renchérit la mère de Madurei.

Découragé, le notaire se contenta de reposer l’image. Et Sir Frédéric de poursuivre :


« Vous ne semblez pas nous croire, Mr Crisdean, attendez… »

Il poussa quelques photos et sortit un petit dessin :

« Je l’ai fais moi-même, regardez bien l’impertinence de ses traits… J’ai du mal à dessiner les cheveux longs, donc ne faites pas attention à ce détail. »



Le notaire n’osa pas dire à quel point cette caricature lui semblait… d’un goût douteux… et fort peu ressemblante...

« Ce n’est pas Madurei, chéri, depuis quand porte-t-elle des colliers avec une tête de mort dessus ? N’a-t-elle pas fini sa période gothique ? » dit Lady Kylia d'une voix fluette.

Pestant dans la barbe qu’il n’avait pas, Sir Frédéric débusqua une photo qu’il mit devant le nez de sa femme :


« Tiens ! Elle est finie sa période gothique sur celle-là ?! »



Lady Kylia grimaça et partit en quête d’une nouvelle photo.

« Le problème… » commentait Sir Frédéric pour meubler le silence, « c’est que si elle ne tire pas la tronche, elle a l’air d’une pimbêche… »

« J’ai trouvé quelque chose… » l’interrompit son épouse.



« C’est bien ce que je disais… Elle a des yeux de serpent, on dirait qu’elle va nous bouffer ! »

« Beurk ! » fit Lady Kylia en tirant une nouvelle photo du paquet. « Regarde-moi ça ! En pantalon ! »



« Et elle a l’air d’une pimbêche… » soupira Sir Frédéric. « Si elle nous rapporte pas de fric avec son mariage, elle pourra toujours faire une pub chez lauréal. Qui sait ? D’ici quelques temps ils chercheront peut-être à lancer une opération marketing pour montrer que même les gros thons le valent bien… »

A quelques centaines de kilomètres de là, à Poudlard, Madurei éternuait à s’en décrocher les nasaux. Et comme elle n’avait pas des pouvoirs télépathiques, elle mit cela sur le compte de Siegfried dont les plumes lui faisaient parfois cet effet. Et le pauvre corbeau se prit tout par le bec…

Lady Kylia fit son rire de circonstance, pour ne pas déplaire à son époux. Le notaire, qui essayait de faire le vide pour ne pas soupirer, tomba sur une nouvelle photo qu’il trouva étrange mais réussite :

« Regardez… Bon, cela ne fait pas très naturel, mais il y a un côté féerique vous ne trouvez pas ? »



« Mais quelle tignasse ! » s’offusqua Sir Frédéric. « Elle doit me ruiner en shampoing pour la l'entretenir ! »

Lady Kylia, qui n’avait pas les cheveux moins longs, se mit à craindre pour son propre bonheur capillaire. Aussi saisit-elle une photo au hasard avec un large sourire :

« Celle-là est parfaite, mon cher ! C’est… Elle a été prise au mariage de ma cousine. Madurei était en demoiselle d’honneur… »



« Bien sur… » grogna Sir Frédéric. « J’imagine le petit texte à mettre avec… Daignez, s’il vous plaît, épouser ma psychopathe de fille… »

« Elle tenait un couteau parce qu’elle devait couper le gâteau… » murmura son épouse.

« Vu la forme du couteau, personne ne croira ça ! »

Lady Kylia lâcha un soupir à fendre l’âme d’un huissier. Elle prit une feuille vierge et quelques crayons en prétextant :

« Je vais faire un croquis moi-même, ce sera plus rapide… »

« C’est cela… » dit Sir Frédéric en saisissant une photo qui le fit largement sourire. « Oh, Crisdean, regardez-moi ça ! Elle est parfaite ! »

Il tendit la photo à son notaire.



« Sir Frédéric… » dit l’homme. « On ne voit pas son visage, elle est de dos ! »

« C’est cela qui est bien ! Ainsi son futur mari ne saura pas qu’on le destine à une sorcière ! »

Lady Kylia eut un hoquet de surprise puis elle se remit à griffonner : le notaire n’était pas au courant de l’anormalité de leur fille, il ne verrait aucune malice à cette expression. Sir Frédéric se mit à voir de long en large toutes les images en pestant : trop austère, trop vindicative, trop impétueuse… Ils ne trouveraient jamais la perle rare !

« Oh, mon Dieu ! » fit son épouse en relevant le nez de son dessin. « On dirait un petit monstre ! »

« Pas étonnant Darling… » soupira Sir Frédéric. « C’était l’Halloween de ses 12 ans… »



Il finit par laisser tomber le tas de photos qu’il avait pris dans ses mains avec dégoût. Juste au moment où Lady Kylia lui tendit son chef d’œuvre, fière d’elle :

« Regardez, très chers… C’est tout à fait elle ! Je lui ai fais sa petite écharpe verte… Qu’elle porte… Là-bas… »



Sir Frédéric resta interdit quelques secondes avant de se lever en bramant :

« Ce n’est pas Madurei ça ! Madurei ne sourit jamais, et surtout pas comme ça ! Par le loup ! Nous n’obtiendrons jamais une portrait d’elle digne de notre famille ! »

Son épouse fut attristée d’avoir ainsi fait chou blanc. Le notaire se tenait à carreau, il n’avait pas envie d’attirer l’attention sur lui. Sir Frederic l’avait « invité » à l’aider dans son entreprise de marier sa fille, et pour l’instant il ne s’était pas montré très utile… Il faut dire qu’il s’ennuyait plus qu’autre chose, coincé dans cette maison de fous ! Il avait en horreur ces anciens nobles orgueilleux et prétentieux...

C’est alors qu’un hibou poussa une haute fenêtre pour s’infiltrer dans la bâtisse. Il fit une pique vers le trio et lâcha une enveloppe, avant de regagner la sortie en battant vivement des ailes. Il avait fui aussi vite qu’il était venu. Le notaire resta pantois, et Sir Frédéric sans l’ombre d’une hésitation annonça d’une voix rauque :


« Le courrier… »

« Le courrier ? » répéta le notaire, incrédule.

« Il faut sortir de temps en temps mon vieux ! Vous ne savez pas que la poste utilise des hiboux dans lesquels ils ont inséré des puces informatiques ? » répliqua son hôte.

Mr Crisdean ne dit rien, il ferait une recherche sur google le soir même…

Sir Frederic se saisit de l’enveloppe et l’ouvrit, il en sortit un petit mot accompagné d'un autre bout de papier.


Citation :
« Chers parents,

Voici de quoi mettre à jour l’album familial. Une Esquisse de moi, par moi, pour moi, dans toute ma gloire.

Votre très chère fille Madurei, et bientôt maîtresse de votre domaine.

Ps : La majorité chez les sorciers est à 17 ans, et droit moldu ou pas, je compte bien vous mettre à la porte dès cet été. »

Alors qu’il commençait à trembler de colère, il vit l'image en question, et sa hargne ne fut que plus grande ! Il en laissa tomber le dessin que Lady Kylia ramassa.



« Seigneur ! Mais… Mais qu’elle est cette tenue ! Et ce décolleté descend affreusement bas ! »

Sir Frederic avait fait volte-face en poussant un beuglement terrible. Sa femme se leva et trottina derrière lui tel un petit roquet. La lettre froissée dans sa main, il se dirigeait vers la porte du salon, il voulait répondre immédiatement à Madurei.

« Je vais la déshériter ! » criait-il. « Je vais la renier, elle ne sera plus ma fille ! »

A supposer qu'elle l'avait été un jour... Le maître des lieux était si enragé qu'il en avait oublié son pauvre notaire qui demeura sur son fauteuil jusqu’à ce que le couple disparaisse. Une fois seul, il laissa échapper un profond soupir. Et il se leva.

Ses yeux croisèrent alors un regard d’émeraude, figé sur l’une des photos : tiens ! Ils ne l’avaient pas vue celle-là. Dommage, elle était très bien…




Mr Crisdean contempla le visage de la jeune fille quelques secondes... Elle correspondait bien à l'idée qu'il se faisait de la fille de Sir Frederic : de la confiance, de la nonchalance, et des yeux qui même s'ils sont dirigés vers vous regardent bien au-delà de votre personne... Il finit par lâcher la photographie.

« Bonne chance, Lady Madurei…. »

dit-il. Il prit son chapeau et sa mallette et se dirigea vers la sortie, pressé de quitter ces murs.
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