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 Rei's Diary

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Madurei Wrytten
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MessageSujet: Rei's Diary   Mer 7 Mai - 23:52

A Poudlard, le 1er avril de ma sixième année.

Ayant perdu un pari avec mon oncle, tentant de prendre l’habitude de respecter ma parole dans la mesure du possible, voulant paraître bonne joueuse malgré tout ; me voilà contrainte, forcée, obligée de commencer, à l’âge avancé de 16 ans, un journal intime que-je-ne-vois-pas-à-quoi-il-va-me-servir.

Il paraîtrait qu’écrire ouvrirait les voies de l’intériorité, et serait synonyme d’épanouissement pour l’âme. J’en doute : un esprit simple qui n’écriera que des imbécillités ne fera que se condamner à patauger dans la même mouise.

Ceci dit, je commence donc ce sacré journal, j’éviterai pour le moment de lui donner un petit nom, ne sombrons pas tout de suite dans le pathétique !

Et je l’inaugure donc, précisant en outre qu’il en sera toujours ainsi, par le récit d’un rêve étrange, mais pas pénétrant du tout, que j’ai fait cette nuit.


*§*


Je me trouvais dans une salle bizarre, noire, avec des lignes lumineuses parcourant le sol, elles partaient d’un point concentrique et menaient à des sortes de petit promontoire marqué du nom de leur… candidat… Car il s’agissait du plateau télévisé du Maillon Faible. Fais-toi à cette idée, cher journal, je suis fille de Moldue, et en tant que telle, ma culture s’échappe parfois à travers mes songes. J’étais l’une de ces candidats infortunés, au centre trônait, sombre et majestueuse, une Florence Boccolini incarnée par des traits que je reconnaîtrais entre mille : ceux de Lenah Leighton. Je dois reconnaître que cette version là de la présentatrice était mieux roulée que l’originale. Lenah possède de nombreux défauts, mais on ne peut lui retirer ses qualités physiques : Merlin sait que si j’avais été un homme, et elle une vraie femme, nous aurions vécu la plus belle des idylles. Bref, elle était là, ma Nemesis, et parmi mes confrères présupposés à la mort, je reconnais Evan Connor, Victoria Cauldwell et le professeur Luna Londubat.
Lenah prend la voix d’une harpye mal lunée, et commence son tour de question en balançant ses mains de façon magistrale. Je ne parviens pas à me rappeler ce qu’elle demandait exactement, mais les questions et les réponses extirpées de mes camarades me paraissent d’une logique implacable, et malgré la férocité de Lenah, je me sens rassurée : je devrais être en mesure de répondre à la mienne.
C’est là que le destin me frappa avec une cruauté exemplaire, lorsque les lèvres de Lenah s’écartèrent, laissant sortir ces paroles funestes, mon cœur se transit :
« Que fait-on, Miss Wrytten, avec une pièce de huit ? »
Quézaquo ? Moi pas saisir ! Une pièce de huit… Bien sur, tu me diras, crétin de journal, que cela renvoie à la monnaie des pirates, mais l’ouverture de la question me déstabilisa. Je tarde à répondre… Le visage de Lenah se tord de fureur, et contre toute attente, elle tente de me donner un indice : voilà qu’elle mime le geste d’un athlète éreinté qui boit à la bouteille. Et je réponds, incertaine :
« Heu… On la boit ? »
Lenah Boccolini pousse un soupir déçu, mêlé à un râle de rage, et elle réplique aussitôt, furieuse :
« Mais non ! On la met à la poste ! »
Ainsi s’achève ce doux cauchemar sans queue ni tête.


*§*


Toute analyse freudienne est proscrite !

Et sinon que dire de plus ? Sincèrement, pour cette première fois, je ne suis ni inspirée, ni en confiance.

Je tâcherai seulement de me présenter : Je suis donc Madurei Wrytten, jeune sorcière écossaise, en froid avec la quasi-totalité de sa famille. La seule personne qui ait trouvé grâce à mes yeux se nomme Roy Kinnàn, mon oncle, mais oncle par alliance, comme si tout ce qui avait un lien avec mon sang était frappé du sceau de la stupidité, je n’ai que plus de mérite à être le modèle d’intelligence et de vertu que je suis. (Je pratique fortement l’ironie et l’autodérision, mais si tu ne connais pas le second degré, tu risques de rapidement me prendre pour une narcissique de premier choix…)
Misanthrope sans aller jusqu’à la névrose, je préfère la solitude à une compagnie éreintante et sans agrément. Ce qui normalement devrait exclure celle de Siegfried, mon corbeau, mais je dois avouer malgré tout le mal que j’en dis que ce volatile me manquerait s’il venait à disparaître. Eh, comme quoi, j’ai un cœur ! Tout arrive : demain Nyx Vadenay roulera des palots à quelques passants moldus, qui sait ?
Je demeure assez en retrait vis-à-vis des autres, j’ai bien des camarades plaisants, mais peu –sinon pas- de véritable ami : c’est sans doute la raison pour laquelle je suis encore en train d’écrire dans ce [censure] de journal alors qu’il fait un soleil resplendissant au dehors !

Je pourrai parler de bien d’autre chose, comme de cette rencontre que j’ai faite à Pré-Au-Lard, il y a peu, avec un sorcier du nom d’Eilendior… Et de l'Ordre du Bourbier... Mais est-ce vraiment utile ? Je commence à me demander si je ne perds pas mon temps à noircir une feuille stupide et sans répondant.

Nous verrons donc plus tard si je te prends assez au sérieux pour passer à une étape supérieure.

En attendant, j’abandonne la plume, le devoir du vieux Wydward ne va pas se faire tout seul…
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