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 Avril Larkin

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Avril Larkin
Poufsouffle
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Age : 36
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Age et liens familiaux: 15 ans, fille d'Amaethon Larkin, cousine d'Everiane Munsch
Année d'étude ou Emploi: 5ème année
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MessageSujet: Avril Larkin   Sam 16 Fév - 1:13

Carte d'Identité

Nom : Larkin
Prénom(s) : Avrilerva (Avril)
Âge : 15 ans
Jour et mois de naissance : 21 Avril
Etat civil :(Célibataire, marié, divorcé, veuf...) célibataire
Adresse : (l'adresse où vous résidez durant les vacances, précisez le pays) La Maison à la Tourelle, Caerdydd, Wales


Passé

Votre histoire :

L'air était glacé au premier jour du Printemps, lorsque la jeune Avrilerva poussa son premier cri. Le ciel était clair et le vent gallois discret, même si le givre tardif s'accrochait une dernière fois aux bourgeons gorgés de sève. Aussi grand avait-il été, aussi rude l'avait-on dit, l'hiver n'était plus que les haillons de lui même. Chaque branche, chaque ruisseau, chaque pousse de crocus chantait l'arrivée toute proche de jours plus cléments, et ce fut dans les premiers rayons d'un soleil nouveau que naquit l'unique fille d'Amaethon Larkin.

Pourquoi fallut-il que pour une vie donnée, une autre fut prise ? Nul ne sut répondre à cette terrible question, lorsqu'on annonça qu'Elora Reymond Larkin, après avoir donné tout ce qu'elle avait de forces et murmuré le prénom de sa petite fille, avait quitté ce monde. La nouvelle frappa le quartier sorcier de Caerdydd, bien plus fort qu'un regain de l'hiver. Comment pareil malheur pouvait-il arriver alors que le ciel était si beau ? Pourquoi si triste chant devait bercer les premiers soirs d'une enfant qui n'avait rien demandé en dehors d'un premier souffle ? Pendant près de trois jours et trois nuits, Amaethon Larkin demeurra dans son atelier, à peindre des toiles qu'il ne devrait jamais monter à quiconque. Sur les planches de la Clepsydre, le plus ancien des théâtres élisabéthains sorciers, il avait rencontré celle dont la chaleur s'était alors envolée. Il peignait les décors de pièces oniriques, travaillant le bois, le métal et le verre. Elle cousait les costumes d'acteurs inspirés, mariant le velours, le tulle et le fil d'argent. L'alchimie des arts et celle des sentiments avait nourri les créations les plus incroyables, et en cette heure, ne restait plus que la douleur d'un homme à qui on avait volé la moitié d'une âme.

Nombreux furent ceux qui prirent peur pour la petite et nourrirent la crainte qu'Amaethon ne la tienne pour responsable. On murmura bien des choses, on en tut d'autres. Pourtant, à partir de ce jour, le grand homme mince et grisonnant ne vécu plus que pour celle qui portait encore sur elle le dernier souffle d'Elora. Elle devint sa seule joie de vivre, la motivation de ses gestes et la raison de ses pas. L'homme se découvrit père malgré ses doutes, et donna à la jeune Avril tout ce qui lui restait d'affection. Il lui conta sa mère comme on décrivait une muse, et apprit à sourire à son souvenir comme le faisait la petite fille pour laquelle le nom d'Elora n'était que merveille. Il construisit autour d'elle un univers coloré et doux fait de toutes les matières qu'il affectionnait et de toutes les inspirations qui avaient nourri son propre imaginaire. Il construisit dans sa chambre le décor d'un théâtre innocent, transformant une fenêtre en nuage, un lit en chateau, des coussins en collines. Le plafond de la petite chambre d'enfant devint un ciel étoilé et le tapis un parterre de trèfles, sur lesquels poussèrent les jouets de bois comme autant de jonquilles. De ses pinceaux, Amaethon anima une myriade de personnages drôles, attendrissants ou étranges, dont-il peupla des livres d'images mouvantes. Il conta mille histoires, en chaque soir, sur l'oreiller, et fit danser des ombres chinoises fantastiques dans la lumière des lanternes.

Ainsi grandit Avril, à la fois rêveuse et curieuse, aussi déterminée qu'innocente. Son aisance dans l'existence et son attrait pour autrui frappèrent tous ceux qui la croisèrent, tout comme son langage, presque étonnant dans la bouche d'une petite fille si jeune. Avril parla tôt et beaucoup, racontant tout ce qui lui passait par l'esprit, commentant chaque chose de la nature ou de la maison. Sur ses jambes graciles, elle allait et venait dans le voisinage et passait de longs moments à observer chacun, à interroger parfois, et à s'inventer quelques aventures épiques dans les jardins sorciers. On l'accueillit toujours avec le sourire, un peu de bon miel ou une chocogrenouille. Avril n'avait peut-être pas de mère, mais elle était la fille de Caerdydd, et son foyer était partout où elle décidait de s'arrêter un moment.

Auprès de son père, elle apprit à peindre juste et à imaginer bien. Auprès d'Arawn Sutherland, le vieux libraire, elle apprit à lire et à écrire et y prit rapidement le plus grand des plaisirs. Aux côtés de Doha Wyvern, l'exubérante voisine, elle reçut le secret du bon gâteau au chocolat et de la pâte à chou légère, qu'elle accepta de garder comme un trésor tant que le monde serait. Derrière les bottes de Geoghan Deiniolen, le garde de la forêt druidique du comté, elle apprit à reconnaître les plantes et les oiseaux, à suivre les animaux à leurs traces et à deviner le temps qu'il ferait. Elle se lia d'amitié avec les enfants des familles sorcières du voisinage, et aussi - parfois - avec l'un ou l'autre petit moldu échappé pour quelques heures de l'intrigante Cardiff, l'autre facette du monde qu'elle connaissait, avec ses cheminées fumantes et ses maisons grises. Elle interrogea son père et tout ceux qu'elle put, afin de comprendre pourquoi ces gens pressés ne se mélangeaient jamais avec eux. Elle obteint autant de réponse que de silences et ne put déméler ce qui était bon, ce qui était mal, ce qui avait toujours été et ce que chacun désirait pour l'avenir. De fil en aiguille, elle découvrit que la magie, cet élément si familier de son quotidien, n'était pas universel.

Dès lors, elle s'intéressa de près à la façon dont chacun utilisait charmes et sortilèges et nourrit un grand désir de les manier elle même. "Tu es trop petite", lui répétait-on sans cesse. "Ton heure viendra ! Soit rassurée !", disait Mme Wyvern. Mais son père s'inquiétait, et Avril le sentit sans mal malgré les effort qu'il déploya. Un soir, au détour du couloir, elle l'entendit raconter à Deiniolen que la famille de sa mère comptait plusieurs cracmols, ces gens dont elle ne comprenait pas le malheur mais qui devaient porter une terrible maladie, à en juger par les regards que leur mention provoquait. Elle n'eut cependant pas le temps de s'inquiéter bien longtemps quand à son propre sort. A l'âge de huit ans, elle duppliqua sans le vouloir l'éclair au chocolat qu'on avait posé en face d'elle, et renouvela l'exploit plusieurs fois au cours des années qui suivirent. Pourquoi la magie s'exprima chez elle en présence de pâtisseries ? Nul ne sut le dire, mais on invoqua bien souvent un intense état de jubilation émotionnelle...

Avec les années, Avril gagna en aisance dans la lecture et dans l'écriture. Elle entreprit de vider la bibliothèque de la maison à tourelle, puis s'attaqua à celle des voisins. Elle se passionna pour les légendes sorcières des forêts galloises et découvrit le profond savoir des druides dont elle admira tant la sagesse. Le vieux Dyfrig, qui maniait l'eau et savait encore parler aux ruisseau, ne lui apparut soudain plus comme un vieux étrange. Elle chercha à comprendre les mots prononcés sous sa barbe blanche et y découvrit de nouveaux récits sur la nature et la magie. Nul ne s'étonna du jour où elle commença à écrire des histoires, simple et naïves mais profondément sincères. On lui offrit un écritoire, de la belle encre orangée et un grimoire de parchemin crème qu'elle remplit jour après jour. Autour des vieux arbres, près du gué, elle en lut souvent des passages aux enfants du coin, même si elle tût certaines pages qu'elle préférait garder pour elle.

A la veille de son onzième anniversaire, alors qu'un nouveau Printemps s'annonçait à la porte du Pays de Galles, elle couvrit par mégarde de cerises à l'eau de vie le gâteau qu'on était en train de préparer pour elle en le découvrant par hasard dans la cuisine. Encore confuse d'avoir ainsi gâché sa propre surprise, elle gagna sa chambre et trouva sur son oreiller de velours une belle lettre parcheminée frappée des armes de Poudlard. Le sang battit sous ses temps alors même qu'elle la décacheta. Sans un souffle, elle en lut le contenu une fois, puis deux, puis trois. Un mouvement de joie l'emporta vers son père au nez duquel elle brandit le courrier, et l'on entendit souvent parler de la bonne nouvelle au cours des jours qui suivirent. Le temps lui sembla long, jusqu'au mois de Septembre. Chaque villageois participa à l'achat ou à la confection de ses fournitures, et l'on remplit de sucreries le petit sac qu'elle emporta à son côté au jour du départ. Gagner Londres serait déja une aventure, mais ce qui l'attendait au delà, là où la mènerait le long train à vapeur rouge, serait encore plus incroyable, elle n'en doutait pas.

Ce fut dans la Maison du Blaireau qu'Avril trouva un nouveau foyer. Là, sous les couleurs de Poufsouffle, elle retrouva la chaleur et l'humanité qui l'avaient vue grandir sous les toits de Caerdydd. Dans les rayons de l'immense bibliothèque, elle put satisfaire ses besoins de lecture. Sur les bancs de chêne noir, elle apprit encore et encore, le plus souvent dans une bonne humeur sans faille. Sur les Terres de l'école, elle continua d'approcher la nature et d'observer chaque chose, vivante ou minérale. Elle revint bien souvent, les souliers tâchés de boue. Mais l'on s'était habitué à la joyeuse et positive Avril, colorée et rêveuse, naturelle et un peu bohème.

Sous les étendards jaune et noirs, elle rencontra celle que son père lui avait décrit comme étant sa cousine, par le sang de sa mère. D'un an sa cadette, la jeune Everiane lui apparut tout de suite comme quelqu'un de sympathique et d'intéressant. Son allure lui plût, son regard aussi. Y avait-il quelqu'un, en réalité, qu'Avril ne jugeait pas digne d'un profond intéret ? Toutes les facettes de l'âme humaine lui semblaient fascinantes, même les plus obscures. Ce qui était important n'était pas de juger ceux qui l'entouraient mais de comprendre comment ils étaient devenus eux même. Si la jeune fille, au cours de ses premières années passées sous le plafond enchanté de la Grande Salle, avait parfois dérangé certains de ses camarades en les fixant avec attention, ce n'était jamais sans leur avoir échangé contre un grand sourire les précieux éléments glanés au fil d'un mouvement ou d'une parole.

Avril rentra à chaque vacances à Caerdyyd et retrouva sa petite chambre d'enfant, soigneusement entretenue par son père. Elle apprécia de s'y replonger dans ses vieux livres d'images et de rêver encore en regardant le plafond étoilé. On raconte qu'aujourd'hui, à quinze ans passés, elle continue de s'installer sur les nuages de sa fenêtre pour lire ou pour chantonner. Surtout lorsque le Printemps vient, et surtout si l'air est encore frais.
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Avril Larkin
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MessageSujet: Re: Avril Larkin   Sam 16 Fév - 1:57

Famille

Famille : Sang pur. Plusieurs cracmols sont comptés dans la famille de sa mère.
Père : Amaethon Larkin, décorateur de théâtre sorcier, 45 ans
Mère : Elora Reymond Larkin, décédée en couche
Frères et sœurs : Aucun
Autres membres de la famille : Une grand mère très petite, très voûtée, habitant à l'autre bout du Pays de Galles, et une cousine germaine, Everiane Munsch, 14 ans


Ethnologie

Description physique :
Avril a bien grandi depuis l'époque où elle parlait d'une toute petite voix flûtée au voisinage, mais elle ne semble pas devoir atteindre des sommets. Du haut de son mètre soixante-sept, elle ne se sent ni petite, ni grande, et s'en trouve satisfaite. A force de parcourir les prairies et les bois, de construire des cabanes et de plonger dans la rivière, elle a prit en force musculaire même si l'on n'en croirait rien. Ses cheveux sont d'un blond clair et lumineux, et elle les coupe le plus souvent elle même, à l'aide d'une paire de ciseaux de coûture, devant son miroir. Le résultat n'est pas toujours très égal et ressemble surtout à un carré négligé, voire carrément décoiffé, mais celà fait partie de sa personne, à présent. Sa peau est pâle et uniforme, ses yeux sont d'un bleu clair et expressif, et semblent toujours sonder ceux qui les croisent.
Les habitudes vestimentaires d'Avril en ont souvent étonné plus d'un. Elle porte de tout et avec tout, au sens large. Celà vous inspire ? D'une allure générale assez bohème, elle porte aussi bien de longues jupes colorées que des pantalons amples en étoffe venue des tisserands sorciers de l'Inde. Elle affectionne les tuniques de lin sur lesquelles elle coud de petits miroirs, les corsets de velours portés lâches par dessus des chemises à manches corolles, les vestes de toile piquées de broderies compliquées... et confectionne bon nombre de ses accoutrements bariolés elle même, à partir de tissu d'ameublement ou de vieux rideaux de théâtre.

Description morale et caractère :

Vous l'aurez à présent compris, Avril est avant tout quelqu'un de curieux et de sociable. Son intéret pour ceux qui l'entoure n'a d'égale que sa curiosité pour ce qu'elle ne connaît pas, et l'on peut parfois la trouver curieusement indiscrète lorsqu'on la rencontre pour la première fois. Elle aime sonder les gens, scruter les caractère, comprendre ce qui fait la nature des gens et la route qui les a menés là. Le tissu social auquel elle s'est intégré à Poudlard lui donne une occasion sans pareille de satisfaire son besoin inné de vie en société, et elle entretient en parallèle avec grand soin les relations établies depuis longtemps dans sa ville natale.

Avril a une énergie et un enthousiasme incontestable, et elle continuera de s'enthousiasmer lorsque les plus endurants auront déja cédé à une fatigue légitime. Elle possède un entrain inaltérable et s'émerveille de presque tout, y compris des détails que personne ne remarque d'ordinaire. Sur un terrain de quidditch, elle sera la seule à lever le nez pour regarder les oies sauvages filer vers le sud. Dans un couloir, elle prêtera attention aux dessins esquissés par les ombres des pierres, alors que d'autres passeront leur chemin. Si certains la rangent dans la catégorie des gens étranges, elle en tire presque de la fierté. Car être jugé étrange, c'est déja être remarqué pour une bonne raison. Et la singularité est bénéfique, elle ne nourrit aucun doute à ce sujet.

De par son éducation et l'atmosphère onirique dont l'a entourée son père au cours de son enfance, Avril est restée rêveuse et créative. Elle aime se perdre dans ses pensées, écrire pendant des heures et bricoler des objets curieux à partir de n'importe quelle matière première trouvée sur une table ou dans le gazon. Elle personnalise presque tout ce qu'elle possède, même ce qui semble déja unique. Son sac en peau de daim, usé par plusieurs années de promenades et de classe, est cousu de trois fleurs de feutre pourpre et de deux perles noires.

Enfin, il apparaît comme évident qu'Avril aime comprendre, voire étudier. La compréhénsion du monde qui l'entoure semble passer inexorablement par une compréhension des processus magiques, et elle fait preuve d'une grande attention en classe malgré ses frénétiques envies de griffonner dans le coin de ses parchemins quelques licornes ou quelques farfadets.


Scolarité & Informations Pratiques

Ecole : Poudlard

Baguette : Noisetier, crin de licorne, 37 cm

Maison préférée : Poufsouffle (j'ai vu qu'il n'y avait personne en 5ème année, alors bon...)

Relations particulières :
De nature très sociable, Avril n'a jamais eu de mal à s'intégrer dans les conversation de tablée ou de salle commune. Elle aime se sentir inclue dans un groupe et ne recherche pas les amitiés exclusives. La seule relation particulière que l'on peut lui préter est celle qu'elle entretien avec sa cousine Everiane Munsch, d'un an sa cadette, sur laquelle elle veille avec une attention certaine.


Hors Jeu

Vous, derrière votre PC :
Pseudo ou prénom :[i](au choix)
Gabrielle (Gab, Elanor, Aeden...)
Âge réel : 25 ans
Temps consacré sur le net par jour : Toujours plusieurs heures, parfois beaucoup trop... et parfois même au boulot...
Comment avez-vous connu LeviCorpus ? Par Tour de Jeu, il y a quelques mois !
Ce qui vous a poussé à vous inscrire : Bon, j'avoue, c'est mon second perso... Avec ça, vous devez être convaincus de mon affection pour l'ambiance du jeu et le dynamisme de ses membres !
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Choixpeau
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MessageSujet: Re: Avril Larkin   Dim 17 Fév - 19:05

Avril
Quelques grammes de finesse
Dans un monde de brutes
Enrobage de gentillesse
Un rien rien puérile

Délicatesse à couper le souffle
Qui ira bien entendu à


POUFSOUFFLE
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